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À LA RENCONTRE DES RIDERS #4 – DECOUVREZ VALENTIN GARAT, CHAMPION DE KISTESURF FREESTYLE !

Le vent comme language

Chez Excess, nous croyons que l'aventure prend des formes infinies. Parfois, elle se vit en rivière. Parfois, en montagne. Parfois, elle commence par une lecture fine des prévisions météo.

C'est précisément ce qui nous a menés à rencontrer Valentin Garat, rider wingfoil et kitesurfeur de niveau international. Entre les vents qui dictent sa journée et les archipels qu'il explore depuis un catamaran, son univers est plutôt proche du notre chez Excess : lire les éléments, les respecter, et tirer une forme de liberté absolue.

Du kite à la wing : une évolution naturelle

Valentin a découvert le kite à l'âge de 10 ans, initié par son père qui venait de se lancer dans la discipline. Depuis, rien n'a changé : la passion reste intacte. Il a construit un palmarès impressionnant en freestyle, 3x champion de France, top 10 mondial, sélectionné à la KOTA (King of the Air, la compétition de big air la plus prestigieuse du monde).

« J'ai tout de suite su que je voulais faire ça toute ma vie et devenir pro. Ce qui m'a le plus accroché, c'est cette sensation de liberté, de pouvoir m'exprimer par le freestyle, de repousser mes limites, jouer avec les éléments, aller de plus en plus haut, de plus en plus fort. »

Mais quand le wingfoil et le foil ont émergé, quelque chose a changé. Valentin s'y est jeté avec la même curiosité qui l'avait toujours guidé, mais cette fois, sans la pression de la performance. 

Voler au-dessus de l'eau : une sensation inédite

Le wingfoil n'est pas juste une évolution, c'est une révélation.

« Le fait de pouvoir voler au-dessus de l'eau, et les possibilités qu'offre le foil, sont incroyables. C'est une glisse totalement différente, nouvelle, et complètement addictive. »

Cette sensation de décoller, de quitter la surface pour flotter, même temporairement, change tout dans la lecture du vent. Des conditions qu'on aurait considérées comme molles deviennent soudain jouables. Des vagues deviennent des terrains de jeu infinis. C'est d'ailleurs ce qui plaît à Valentin : qu'il y ait du vent pour la wing ou de la houle pour le surf-foil, le bateau devient un vrai terrain de jeu multi-disciplines.

« Sentir la puissance de la houle ou d'une vague en foilant est quelque chose de très puissant mais très smooth à la fois. Ça m'offre la possibilité de passer encore plus de temps à l'eau, et le foil a transformé des conditions qui n'étaient pas optimales en conditions incroyables pour le foil. »

Les trois spots de wingfoil les plus magiques : Los Roques, Porquerolles, Nouvelle-Calédonie

Los Roques arrive en tête de ses souvenirs, un archipel au large du Venezuela où chaque île offre un spot différent, avec des couleurs qui semblent venir d'ailleurs. « Pouvoir naviguer de spot en spot en bateau, puis en profiter en kite ou en wing, fait de cet endroit un vrai paradis. »

Mais il y a eu aussi ce trip en catamaran autour de Porquerolles, dans le sud de la France, où Valentin et son équipage ont découvert des spots si magiques qu'ils sont devenus des références personnelles. Et puis la Nouvelle-Calédonie, non seulement pour la beauté des paysages et la puissance tranquille du lagon, mais pour cette sensation d'être seul au monde. Des spots de wing complètement vierges. Des spots de surf. La possibilité de pêcher son poisson et de manger ce qu'on a ramené. C'est un terrain de jeu au sens littéral du terme.

Ces découvertes ne sont jamais garanties. « Pour découvrir de nouveaux spots, on regarde beaucoup de cartes, et en fonction de l'orientation du vent, de la configuration du spot, et forcément d'une part d'instinct, on tente notre chance. Ça ne marche pas à tous les coups, mais quand tu découvres un nouveau spot, c'est toujours quelque chose de spécial. »

Planifier une croisière wingfoil en catamaran

L'avantage du wingfoil depuis un catamaran, c'est que le matériel disparaît presque. L'aile se dégonfle et se roule dans un sac à dos. Le foil se démonte en quelques minutes. La board s'engage dans la pointe avant ou le long des filières.

Mais l'organisation est clé. Valentin planifie d'abord les différents spots où l'équipage veut aller, en fonction des prévisions météo sur plusieurs jours. On ne chasse pas le vent au jour le jour ; on l'anticipe. Ensuite, on privilégie les meilleurs spots les meilleurs jours, ce calcul simple mais crucial qui maximise chaque sortie.

« On utilise généralement une pointe ou deux pour stocker du matos, et les coffres à l'avant. Une fois rangé, le matériel de kite ou de wing ne prend pas tant de place, il suffit d'être bien organisé ! »

C'est ici que la Riders' Edition prend sens. Un catamaran pensé pour l’exploration, c'est justement ça : des espaces intelligents, des rangements pensés, la capacité à embarquer plusieurs disciplines sans que l'une n'empiète sur l'autre. 

Duotone : la référence des sports nautiques

Partenaire de cette rencontre, Duotone fabrique les ailes et foils que Valentin utilise. Mais ce qui distingue aussi Duotone, c'est leur philosophie : le wingfoil n'est pas une discipline réservée aux athlètes de haut niveau.

Avec leur nouveau Foil Assist, la pratique du foil est plus accessible. Grâce à une assistance électrique discrète montée sur le mât qui permet de voler même quand le vent est trop faible, ce qui supprime la plus grande barrière à l'entrée du foil : la difficulté initiale. Apprendre le foil pouvait prendre des semaines. Avec le Foil Assist, c'est une question de quelques heures.

« Le wingfoil, c'est voler au-dessus de l'eau, en silence, portés par le seul vent. Il y a dix ans, c'était de la science-fiction ; aujourd'hui, c'est accessible en un week-end. La vraie révolution Duotone, c'est d'avoir rendu ce rêve possible pour tout le monde : des ailes plus légères et plus intuitives, et le Foil Assist qui efface la barrière de l'apprentissage. » exprime Adrien Charrier, Responsable Marketing France

 

La trace, c'est l'héritage qu'on laisse dans sa discipline

En wingfoil, la trace disparaît instantanément. Il n'y a pas de sillage visible, pas de marque durable. C'est ce qui rend l'expérience belle, selon Valentin.

« C'est pour moi la beauté de nos sports : pouvoir profiter d'un endroit, rider, sauter, voler grâce au vent et à la mer, puis repartir en le laissant intact. On ne laisse aucune trace visible, mais on emporte tout avec soi. »

Mais en kite freestyle, la discipline qui l'a élevé à un niveau compétitif, la trace prend un sens différent. Ce n'est plus l'absence de marque, c'est l'accumulation de maîtrise. C'est repousser ses limites année après année, perfectionner son style, poser des tricks qu'on a perfectionné pendant des années, puis montrer en compétition dont on est capable en se battant pour gagner à chaque fois. La trace, c'est l'héritage qu'on laisse dans sa discipline.

Dans les deux cas, il y a une leçon commune : le respect du terrain.

Embarquez l'Aventure à bord d'Excess

Comme Valentin, si vous aimez lire les éléments, suivre votre instinct et transformer chaque condition en opportunité, la Riders' Edition a été pensée pour vous. Embarquez facilement votre matériel à bord de votre catamaran Excess et transformez chaque mouillage en point de départ d'une nouvelle aventure.

Wingfoil et catamaran : deux mondes, une même passion

Lors de cette rencontre, les équipes Excess ont quitté leur environnement habituel pour découvrir celui de Valentin. Un univers ou la lecture des éléments est essentiel.

Découvrez notre rencontre avec Valentin !

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Valentin rejoint une série de rencontres autour de la Riders' Edition.  Après Paul Aubertin et son univers de rivières sauvages, Lucas Frigout et ses pentes volcaniques, Valentin incarne la même philosophie : le catamaran n'est pas une destination, c'est un point de départ.